19 mois – Mr Autonomie

PetitChat qui grimpe...

PetitChat qui grimpe…

Il y a quelques jours, mon tout PetitChat est né a eu 19 mois.

Et le moins que l’on puisse dire est qu’il m’épate par l’autonomie qu’il prend.
Est ce que c’est par ce que c’est un second ? Que son compagnon chez la nounou est plus âgé que lui ? Qu’il n’a finalement que très peu de contacts avec des plus petits que lui ?
Est ce parce que je suis souvent seule avec les deux ? Est ce que je lui en demande plus ?
Ou plus simplement est ce son caractère ?
En tout cas il est bien plus autonome que sa sœur au même âge (voir même que sa sœur actuellement, mais c’est un autre sujet)

Il marche court et grimpe. Partout. Petit singe est son 2ème surnom.
Il maitrise très bien le toboggan du parc, filet compris.
Il monte et descend les escaliers.
Je l’ai déjà retrouvé assis sur la table, oui oui…

Au parc il vit sa petite vie, tranquille. Il se balade, explore ce petit univers, joue et ne vient me voir ou ne l’appelle que lorsqu’il a besoin d’aide ou d’un gros câlin.

Il participe quand on l’habille et est même capable de mettre ses chaussures tout seul.
Il mange tout seul, en utilisant fourchette et cuiller. Et aussi ses doigts, ses cheveux… Petit Cochon, son 3ème surnom. Et Petit Ogre, capable de s’avaler 2 gouters chez sa nounou et un 3ème quand on vient le chercher.

Il est capable de jouer ou lire seul tranquillement de longues minutes.
Il voue d’ailleurs une véritable passion aux livres. Il faut le voir choisir son livre dans la bibliothèque et aller s’installer pour le lire, ou me l’apporter et se laisser tomber sur mes genoux pour que je lui lise.
Sa seconde passion : tout ce qui roule, des trains aux petites voitures. Il voue une véritable passion à une petite 2CV jaune à moitié en ruines.

Il parle de plus en plus. Le nombre de mots qu’il répète et apprend chaque jour est impressionnant.

Il aime (en vrac) pousser la poussette des poupées, câliner ces mêmes poupées, dessiner, les bananes, les pom’potes, les Twibios – bon OK, la bouffe en général – regarder les avions passer dans le ciel et les bus dans la rue, le vélo, sa brosse à dents.

Beaucoup moins drôle mais logique et normal : il entre à son tour dans la phase d’opposition. Le Terrible Two est de nouveau parmi nous…

Rêvons l’avenir… Et changeons le ! {Vendredis Intellos – Mini Debrief}

La semaine dernière, sur les Vendredis Intellos, on s’interrogeait sur notre avenir et comment faire pour qu’il corresponde plus à nos rêves ?

La première contribution que je commente parle de l’école et de ce qu’il faudrait y changer pour y retrouver le plaisir d’apprendre. Apprendre pour le savoir en lui même et non pour la récompense (note ou diplôme).
Cette motivation par la carotte (qui commence bien trop tôt : la maitresse de ma fille – en Moyenne Section donc – distribue des bombons le vendredi si la semaine s’est bien passé. HUM.) est bien plus fragile que le véritable intérêt pour le sujet étudié.
De profondes modifications sont à apporter à l’école et le fait d’avoir classe le mercredi matin ne va en rien modifier la donne.

La seconde s’attaque à la colonisation de nos esprits par la société de consommation et aux diktats du capitalisme.
Et on se rend compte que cette colonisation commence quasiment dès le berceau et qu’elle est partout : dans les médias, l’éducation, notre façon de consommer, nos valeurs et modes de vie.
Décoloniser nos esprits est donc une affaire de famille Cela nous ouvre la voie vers un mode de vie où nous serons plus libres de nos pensées et de nos choix.

Dans les deux cas, la route est longue. Mais l’espoir est là.

Retrouvez l’intégralité de ce mini-debrief et l’ensemble des contributions de la semaine sur le blog des VI.

Tranquille

PetitChat, 18 mois déjà. Presque 19 même si on y pense bien.

Hier soir, le repas était fini, les enfants sortis de table.
La table était presque débarrassée. Il restait un pot de compote entamée que MiA n’avait pas voulu finir et le bâtonnet d’esquimau qu’elle avait utilisé comme cuiller.

Je tourne le dos quelques instants.

Et je retrouve mon PetitChat, tranquille, installé sur la chaise de sa frangine en train de se taper la compote de sa sœur.

"Ça va mon Petit Chat ?"
Il acquiesce, Fier comme un paon, hilare.

Ce bébé est magique.

Déchirure

15 ans.

Pas de 16ème anniversaire.
Pas de jolie petite maison avec 3 chambres, un jardin, un barbecue et une balançoire.

Plus de projets, plus d’avenir.

Soudain, la tempête. Le cataclysme. Tout s’effondre.

Être à la croisée des chemins.
Bloquée.
Ne plus savoir avancer, ne plus savoir où aller.

Perdue.

Souffrir. Les voir souffrir et souffrir plus encore.
Ne pouvoir que subir ce choix qui n’est pas le mien.

Contempler ce champs de ruines qu’est devenue notre vie.
Vouloir encore croire que sous les cendres une petite braise, une étincelle subsiste encore. Vouloir croire que la flamme peut être ranimée, que l’espoir subsiste encore malgré tout.
S’accrocher au moindre petit signe.

Est ce seulement possible ?

Tant de questions. Tant de réponses que j’ignore.

Revenir ?

Regarder par hasard la date de publication de mon dernier article (hors VI). 23 janvier 20014. Et avant ça, des publications très épisodiques.

Ce blog a 7 ans. (Déjà !)
Je l’avais ouvert "comme ça, pour voir", pour tester WordPress et m’amuser un peu.
Par la suite, je me suis mise à lire des blogs et l’envie d’avoir un chez moi à partager en retour est venue.
J’écris depuis que je sais le faire. Ado, je remplissais des petits cahiers que je décorais à grand coup d’autocollants et de dessins. Ces journaux intimes m’ont longtemps tenu compagnie et puis un jour, j’ai tout jeté.

7 ans de blog donc. Et jamais depuis ces 7 ans je n’ai fait de "pause" aussi longue.
Pause non préméditée, non voulue car les choses à dire sont toujours là, présentes. L’envie de les exprimer aussi est bien là.

Alors pourquoi ce silence ? Depuis quelques temps, je me suis laissé submerger par le quotidien. Accomplir chaque tâche sans regarder plus loin. Il me manque l’envie de me poser le soir, d’allumer le PC et de rassembler mes idées, mes joies et mes peines en un peu plus que 140 caractères.
(Car en fait j’écris toujours. En 140 caractères sur Twitter. Ce média est devenu mon exutoire. Il me plait par son accessibilité et sa facilité d’usage. J’y ai également fait de magnifiques rencontres et trouvé un soutien incroyable. Le pendant de cette facilité est le côté éphémère : le tweet, c’est de l’instantané. On tweete dans l’instant, on réagit dans l’instant aussi. Et puis au passe à l’instant suivant et au tweet suivant – je digresse complètement)

L’année scolaire écoulée a été très dure pour moi, cet été aussi et l’année scolaire à venir s’annonce plus dire encore.
J’aimerai revenir au blog, à une écriture plus posée et réfléchie. Ce blog a été le témoin de mes joies et de mes peines, je voudrais qu’il le redevienne à un moment très compliqué de ma vie.
En suis je encore capable ? La question est posée…

Violences faites aux enfants {Vendredis Intellos – Mini Debrief}

Cette semaine sur les Vendredis Intellos, on a parlé des violences faites aux enfants au travers de trois contributions.

La première nous montre qu’il est possible d’aider les enfants à dépasser leurs peurs par le jeu.

La seconde revient sur la question récurrente : faut il une loi pour interdire la fessée et les châtiments corporels ? Sommes nous prêts ? Une telle loi aurait elle vraiment une utilité ?

Et enfin la Troisième nous parle des victimes d’abus sexuels et d’agression et nous montre qu’il est possible de dépasser cet état de victime, ne plus se sentir impuissant dans des situations abusives et se (re)découvrir fort.

Retrouvez l’intégralité de ce mini-debrief sur le blog des Vendredis Intellos.

Violences éducatives passées et présentes {Vendredis Intellos – Mini Debrief}

Ça fait un moment que je n’ai rien écrit ici. Manque de temps, manque d’inspiration.

Aujourd’hui, au travers d’un mini debrief pour les Vendredis Intellos, je voudrais aborder un sujet sur lequel je m’interroge souvent : les violences éducatives.

Violences éducatives passées par la présentation d’un ouvrage relatant les accouchements de Marie de Médicis et les premières années du jeune Dauphin Louis XII.
Olivier Maurel cite ce livre pour démontrer que les punitions et brimades étaient déjà bien présentes au XVIIe siècle.

Violence éducative bien présente ensuite dans la pratique de l’isolement, pourtant souvent présenté comme une alternative non violente à la fessée.
Pourtant ses conséquences peuvent être néfastes : manque de reconnaissance des émotions du jeune enfant qui apprend justement à les gérer, humiliation, sentiment de rejet et difficulté de compréhension de la raison de cet isolement.

Cependant, l’isolement, proposé comme un temps calme chacun de son côté peut être bénéfique en rompant une spirale de paroles blessantes ou simplement en permettant aux cris de s’arrêter.
C’est en tout cas ce que je pense et ce vers quoi je voudrais tendre. Et croyez moi, il y a du boulot !

Pour lire l’intégralité de l’article, c’est par ici.