Aussi loin que les nuages #1DéfiOu1Ecrit #6

macaronCe matin dans le RER, je songeais au thème de cette 6ème semaine du projet un défi ou un écrit de Agoaye : aussi loin que les nuages.

J’avais les yeux fermés, la fatigue accumulée ces derniers temps aidant et je n’étais pas loin de rêver.

Je rêvais nuages, évasion lointaine, dessins animés de mon enfance (Bisounours et le Village dans les Nuages), je rêvais voyage, tout quitter et se poser enfin au bout du monde ou même plus loin, je rêvais d’une île paradisiaque, d’un arc en ciel et du coucher de soleil sur la mer.

Et puis dans mes écouteurs, il y avait ça :

J’ai écouté attentivement les paroles et elles ont résonné en moi, elles ont résonné avec le thème.
Cette chanson décrit mon état d’esprit actuel : mon envie d’évasion, loin de ce quotidien gris et étouffant qui me bouffe chaque jour un peu plus, mes envies de nature et mon ras le bol du bitume.
Et surtout mon envie d’arrêter cette course perpétuelle contre le temps, cette course que je perds à chaque fois avant même d’avoir commencé et qui me met à bout de souffle en permanence.

Je vous livre donc ces paroles, avec l’accent sur ce qui  fait écho en moi :

Quand en ville, le grain se lève,
Vent de nerf agité,
Que s’éternisent les rêves,
Dans ma réalité.
J’veux des balades sur la grève,
Oh, un peu d’humanité.
Moins de béton plus de trève,
Une vie de qualité,
Moins de bétons plus de rêve
Dans ma réalité.

Que n’ai-je? Une planche de salut
Loin du métro, de son raffut,
Les yeux rivés sur le rivage,
Oublié ton lointain visage.
Que n’ai-je? Une planche de salut
Loin du métro, de son raffut,
Les yeux rivés sur le rivage,
Oublié ton lointain visage.

J’veux des larmes, qui ne coupent pas,
Et moins de peine en 4 par 3,
Un bonheur simple, mais à mon goût,
C’est un peu vrai mais ça fait tout.
J’veux plus de houle dans mon écume,
Et moins de foule dans mon bitume,
Ces petite choses qui n’ont au clair
De sens qu’une fois qu’on les perd

Ces petite choses qui n’ont au clair
De sens qu’une fois qu’on les perd.

Que n’ai-je? Une planche de salut
Loin du métro, de son raffut,
Les yeux rivés sur le rivage,
Oublié ton lointain visage.
Que n’ai-je? Une planche de salut
Loin du métro, de son raffut,

Les yeux rivés sur le rivage,
Oublié ton lointain visage.

Oooooow,

Que n’ai-je alors? Une planche de salut
Pour chevaucher mon vague à l’âme
Bel océan, briseur, t’as lu
Pour sécher le sel de mes larmes.

Que n’ai-je? Une planche de salut
Loin du métro, de son raffut,
Les yeux rivés sur le rivage,
Oublié ton lointain visage.
Que n’ai-je? Une planche de salut
Loin du métro, de son raffut,
Les yeux rivés sur le rivage,
Oublié ton lointain visage.
Que n’ai-je? Une planche de salut
Loin du métro, de son raffut,
Les yeux rivés sur le rivage,
Oublié ton lointain visage.

(source)

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